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L'obscur obstinément, Martin Labrosse

L’obscur obstinément présente une marche obstinée dans l’obscur, malgré le corps, son poids, sa peine de chaque jour, vers un lieu pressenti où proche et lointain se rejoignent, en « exil familier », « aux lisières du monde en soi ». Domaine mouvant de la nuit dans le jour, du jour dans la nuit, chemin nouveau, rues familières, chambre, bancs où pour un instant l’oubli et le repos seraient possibles pour consentir finalement à l’éternel retour à soi, se retrouver, même très loin, et reconnaître, dans l’ombre qu’on fait en marchant, une compagne lumineuse.